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SPAM
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Définition du spam
Courrier non sollicité envoyé à de
très nombreuses personnes. A mon avis il faut qu'il y ait
aussi un caractère répétitif de ces envois, un
seul message ne pouvant être classé en "spam". Certains
spams peuvent provenir d'erreurs de manipulation,
méconnaissance de la netiquette, etc ...
Exemples :
-publicités, propagande politique, pornographie ...
-chaînes, propos négationnistes, pédophilie
...
Vous êtes victime de
SPAM, voyez cette adresse
Ce site est avant tout un site
d'information.
http://www.prism.uvsq.fr/~pda/kit-jussieu/anti-spam/ dont
voici le sommaire :
* Introduction
* Définition du spam
* En quoi le spam est gênant ?
* Relais involontaire
* Produire un spam
* Reconnaître l'auteur d'un spam
* Réagir suite à un spam
* Lutte anti-spam avec sendmail
* Appel des règles anti-spam
* Que mettre dans les règles ?
* Kit Jussieu
* Variable ListeNoire
* Structure de la liste noire
* Gestion de la liste noire : MAPS RBL
* Les vérifications du kit
* Nouvelle version de sendmail
* Pointeurs
* Conclusion
D'autres sites à consulter
:
http://www.usenet-fr.net/fur/minis-faqs/adresses-antispam.html
http://perso.magic.fr/roumazeilles/spamantf.htm
http://www.cypango.net/~spam/
http://guide.ungi.net/spam.htm
Spam : les ministres
européens renforcent la protection du
consommateur
Par Estelle Dumout - ZDNet France - 7 décembre 2001
Ils ont contredit le Parlement européen en
préférant instaurer l'opt-in en matière de spam
électronique. Une position dont la France se félicite,
même si elle est en train de faire le contraire avec sa loi sur
la société de l'information.
Le débat sur l'envoi de messages électroniques
commerciaux non sollicités rebondit à nouveau.
Réunis le 6 décembre à Bruxelles, les
ministres européens des Télécommunications ont
choisi en la matière de privilégier la solution de
l'opt-in, plus protectrice envers le consommateur.
Ils se sont prononcés à ce sujet dans le cadre de
l'examen de la directive 385, relative au « traitement
des données personnelles et à la protection de la vie
privée dans le secteur des communications
électroniques », adoptée en première
lecture par le Parlement européen le 13 novembre.
Les ministres réclament ainsi que les
sociétés obtiennent l'accord de l'internaute avant de
lui envoyer le moindre email. Avec une exception néanmoins,
que rappelle un communiqué publié par Christian Perret,
le secrétaire d'État à l'industrie :
« les entreprises qui auront obtenu directement de leurs
clients, à l'occasion d'un achat, les données
nécessaires à l'envoi d'un message électronique
pourront en faire usage pour leur propre prospection commerciale,
sauf opposition de l'abonné (opt-out). » Une
position qui contredit la décision des parlementaires de
laisser les États membres choisir eux-mêmes entre opt-in
et opt-out.
Christian Pierret s'est félicité du compromis que
sont parvenus à atteindre les ministres. « Cette
position répond aux préoccupations des consommateurs,
tout en reconnaissant aux entreprises la capacité de
poursuivre une relation avec leurs clients », explique-t-il
dans son communiqué. « C'est pourquoi la France a
soutenu cette proposition. » Pourtant, le gouvernement est
en train de préparer la loi sur la société de
l'information, dans laquelle il entend privilégier
l'opt-out.
Le Parlement se prononcera sur ces décisions le
12 décembre, lorsqu'il examinera le texte en seconde
lecture.
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